Les traces de la Préhistoire se réduisent à ce jour à une belle hache en diorite trouvée en 1903 sur un petit monticule basé à 25 mètres de la rive gauche la Vienne, à l’endroit de la construction du pont menant à la commune du Palais sur Vienne.
Panazol s’élève sur la rive droite de la Vienne face à sa grande voisine Limoges, l’antique "Augustoritum".
A l’époque gauloise, ce territoire est celui des Lémovices, une tribu d’irréductibles gaulois. L’oppidum de Villejoubert (situé à une bonne vingtaine de kilomètres de Panazol, actuellement sur la commune de Saint-Denis-les Murs) témoigne de l’importance de la vie gauloise de cette région. La période gallo-romaine ne sera pas en reste comme le prouvent les importants restes de la villa des Cars (60 kilomètres de Panazol) située sur le plateau de Mille Vaches.
Un site gallo-romain fut découvert à Manderesse lors du creusement de profondes tranchées destinées à abriter les égouts du futur lotissement des Barlettes. Il fut mis à jour des tuiles à rebord, des tuiles courbes, des fragments de marbre blanc et de brèche verte des Pyrénées ainsi que des tessons de céramique et des fragments de bronze. De plus, au sud de la côte de Saint Léonard, une canalisation gallo-romaine fut également coupée lors des travaux de fondations d’une maisons. Des tessons sigillés furent d’ailleurs recueillis à cette occasion.
Plusieurs de ses lieux-dits portent toutefois des noms d’origine gallo-romaine ou romane : Proximart, Prades, Quintaine, Soudanas...
D’ailleurs, une importante voie romaine sur ordre d’Agrippa proconsul pour toute la Gaule en 39-38, relia Lyon, alors Capitale de la Gaule Romaine à Saintes via Clermont-Ferrand, Ahun, Limoges, Chassenon et Les Bouchauds. Elle passait sans aucun doute par Panazol