Le Haut Moyen-Age
Il existait en 1097 une Prévôté qui dépendait de l’abbaye de Saint Martial. Elle était sous le vocale de Saint-Pierre-ès-Liens, auparavant sous celui de Saint Jean. C’est à cette époque que fut édifiée à Panazol une église romane. Quatre cents ans plus tard, en 1408, nous retrouverons cette Prévôté unie à la Prévôté des Seychères de la paroisse d’Aureil.
La "Via Lemovicensis", un des itinéraires qui menaient à Saint Jacques Compostelle, traversait Panazol. Venant d’Auvergne et de Bourgogne, les pèlerins, après avoir prié à Saint-Léonard de Noblat sur la tombe du jeune érémiste franc, allaient se receuillir devant le tombeau de Saint Martial à Limoges.
La Guerre de Cent Ans
Une tradition très vivace rapporte que les Panazolais auraient mis en déroute des soudards au service du célèbre Prince Noir (Edouard, Prince de Galles, 1330 - 1376, fils d’Edouard III, vainqueur du roi de France Jean le Bon à Poitiers en 1356) en utilisant une petite massue en bois de vergne (connu également sous le nom d’aulne) au manche de bourdaine. Cet outil connu sous le nom de "massotte" servait à éteindre les brasiers. Il apparaît en double sur les armoiries de la ville et chaque année au dimanche suivant la Saint Jean d’été, les Panazolais fêtent cette victoire par une grande frairie, la "Frairie des Massottes". Une troupe de théâtre porte également ce nom.